Antoine Tremintin -- Master 2 Marketing

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mardi, octobre 27 2009

Mon CV

Antoine TREMINTIN

125 Quai des chartrons

33000 BORDEAUX

Email: antoine_trem@yahoo.fr


Formation


2007-2010 Bordeaux:

Inseec école de commerce. Master 2 spécialité marketing stratégique : approfondissement des techniques inhérentes à la construction et au suivi de la politique marketing.

Eté 2009 Berkeley Californie:

Summer session à Berkeley option marketing du sport.

2005-2007 St Nazaire:

DUT de Techniques de Commercialisation Étude des différents procédés de négociation vente.

2002-2005 Redon:

Baccalauréat Économique et Social, Spécialité Anglais


Expériences professionnelles


Novembre-Décembre 2008 Toulouse:

DARTY, commercial, rayons photo et musique numérique.

  • Développement des compétences de vendeur.

Janvier à mai 2009 Bordeaux:

NATEA, Consultant junior, étude de marché.

  • Construction, administration et analyse de questionnaires.
  • Gestion de la relation client/consultant.

Eté 2008 Down Royaume Uni:

Downe Scout Activity Centre, animateur.

  • Acquisition d’un Anglais courant.
  • Développement des compétences en matière de leadership par le coaching d’équipes de jeunes.

janvier 2007 Cournon:

IACOD (Initiative et accompagnement pour un Codéveloppement durable), réalisation des supports de communication.

  • Mise en pratique des compétences en communication et marketing
  • Découverte du travail en milieu associatif.

Eté 2007 La Gacilly:

Manutention dans l’entreprise Yves Rocher.

Mai-Juin 2007 Redon:

PRECOM, commercial, vente d’espace publicitaire pour Ouest France.

  • Prospection (phoning pour prises de rendez-vous)
  • Vente (mise en pratique des techniques de négociation).


Autres compétences


  • Anglais lu, écrit, parlé.
  • Espagnol, scolaire.
  • Informatique : Maitrise du pack office, Internet, GéoConcept, Sphinx, Dreamwaver
  • Permis B

Un exemple concret d’utilisation : les réseaux sociaux au service des recruteurs

Au départ, les réseaux sociaux n’étaient qu’un puissant moyen de mettre les internautes en relation les uns avec les autres, afin qu’ils se connaissent, échangent ou se rencontrent. Les entreprises ont vu tout l’intérêt qu’elles pourraient tirer de ces réseaux en termes de recrutement.

Facebook intéresse les chasseurs de têtes Parmi ces réseaux, le plus emblématique d’entre eux, Facebook, a déjà ouvert ses portes aux professionnels et il intéresse le marché du recrutement : les candidats à la recherche d’un emploi, les salariés en veille comme les employeurs à la recherche de collaborateurs. Sur un site à vocation conviviale comme celui-ci, c’est la personnalité qui intéresse. "L’utilisateur à la recherche d’un emploi ou le salarié en veille sur son secteur ou sur un autre poste, montre sa part humaine, précise Frédéric Beck, consultant à l’Apec, il enlève sa casquette de candidat pour évoquer ses centres d’intérêts : son goût pour les voyages par exemple avec des photos à l’appui". Certains cabinets de recrutement comme Altaïde commencent à "chasser" sur ce nouveau site communautaire. A l’heure actuelle, ce sont surtout les secteurs high-tech, de la publicité et de la communication qui sont les plus actifs.

Areva, CSC, L’Oréal et Logica recrutent sur Facebook 60% des 60 millions d’adeptes de Facebook seraient en recherche d’un stage ou d’un premier emploi, selon un sondage réalisé par Jobmeeters.com, site de recrutement par cooptation. Un chiffre qui n’a pas laissé indifférent les groupes Areva, CSC, L’Oréal et Logica… En effet, ces derniers proposent désormais à leurs collaborateurs d’importer sur leurs pages Facebook l’application "Work with me", créée par l’agence de communication RH TMPNEO. L’idée ? Permettre aux salariés de partager avec leurs amis les offres à pourvoir dans leur entreprise, selon un tri qu’ils auront fait au préalable. Une utilisation du Web 2.0 originale et intelligente pour les recruteurs !

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LinkedIn, le réseau professionnel D’autres réseaux sociaux sont clairement professionnels. Ils se consacrent uniquement au recrutement. C’est le cas de Linked In. Sa promesse tient en une phrase : augmenter la portée de son réseau et en tirer le meilleur parti, grâce à la puissance communautaire du web. Le site, créé en mai 2003, revendiquait en 2004 65.000 membres dans 80 pays (dont 20.000 professionnels du recrutement), inscrits dans l’espoir de trouver un emploi, de recruter un collaborateur ou de nouer des partenariats commerciaux. Aujourd’hui, LinkedIn ferait état de 20 millions d’utilisateurs dans le monde, réparties dans 150 entreprises. Il propose à ses membres de se rencontrer via des références professionnelles communes. Chaque utilisateur remplit une fiche d’inscription et invite ses contacts à rejoindre son réseau. Ces derniers font de même, et ainsi de suite, ce qui démultiplie la taille du réseau initial. L’utilisateur a la possibilité d’effectuer des recherches au sein de sa base de contacts directs ou indirects. Mais pour contacter un membre, il doit obligatoirement passer par les connexions intermédiaires qui doivent accepter de servir de référent. Les référents doivent remplir une fiche précisant la nature de leur lien avec le demandeur (manager, collègue, client, etc.). 1 000 demandes de références sont ainsi réalisées chaque mois. Selon Nielsen Online, qui analyse le trafic internet, LinkedIn a connu une croissance spectaculaire au cours de la dernière année, faisant un bond de 189%, déclassant MySpace (19%) et Facebook (125%).

Recrutements réels dans le monde virtuel Les chasseurs de tête n’hésitent pas à aller encore plus loin et à utiliser les réseaux virtuels. Par exemple, l’agence de publicité spécialisée dans les ressources humaines, TMPNEO, à organisé Neo Job-Meeting, un salon virtuel de recrutement dans l’univers de Second Life. Après deux premières éditions réussies en 2007, TMPNEO a proposé en février dernier des rencontres autour d’une thématique précise (ingénieurs et techniciens, stage, premier emploi…). Pendant un après-midi, tous les candidats présélectionnés par les entreprises partenaires, et qui se sont inscrits sur Second Life, pouvaient dialoguer avec des recruteurs lors d’entretiens privés ; en savoir plus au sujet des opportunités d’emploi de chaque entreprise ; recueillir de l’information sur les entreprises à l’intérieur de leurs pavillons virtuels ; expérimenter un environnement virtuel en menant une recherche d’emploi active. L’Apec, l’association pour l’emploi des cadres, a, quant à elle, noué tout récemment, en mars, un partenariat avec LinkedIn. Une démarche logique pour l’association qui n’a eu de cesse de valoriser les réseaux auprès de ses membres : des tchats sont même organisés pour leur apprendre à mieux utiliser et organiser leur réseau professionnel. Concrètement, ce partenariat permet aux membres de l’Apec d’accéder gratuitement, depuis le site de l’Apec , aux fonctionnalités de LinkedIn : une fois inscrit, les offres d’emploi sont accompagnées de résultats sociaux issus de LinkedIn indiquant qui dans votre réseau direct et étendu travaillent pour cette société. Un onglet communauté permet également d’exploiter les résultats de LinkedIn directement depuis l’interface (en français) de l’Apec. L’objectif de la mise en place de cette passerelle ? Qu’un tiers des membres des membres de l’Apec utilisent l’application LinkedIn début 2009. Quand à LinkedIn, ce partenariat lui permet d’entrer dans le marché européen, marché qu’il veut développer, son but étant d’atteindre les 100 millions de membres en 2010.

Forts des milliards d’informations d’ordre privé qu’ils recueillent, les réseaux sociaux constituent aujourd’hui un véritable eldorado pour le développement du business en ligne, qu’il s’agisse de recrutement ou de publicité personnalisée. Seul problème, mais non des moindres, celui de la protection des données personnelles. Un frein à la monétisation du trafic des réseaux sociaux et à leur développement ? "Pour l’instant, ce n’est pas encore une préoccupation majeure, note Jaap Favier, de Forrester, cela pourrait bien le devenir, au fur et à mesure que monte en puissance leur exploitation commerciale". En France, le CNIL recommande déjà prudence et vigilance aux utilisateurs, jugeant les réseaux sociaux sur Internet,"source de nouveaux enjeux en terme de protection de vie privée".

Via laposte.fr

Quel business model pour les réseaux sociaux ?

Le succès des réseaux sociaux incitent évidemment à chercher des business models innovants permettant leur monétarisation. Déjà de grandes tendances se dessinent…

La publicité sur les sites La solution la plus simple, qui vient tout de suite à l’esprit, est de monétiser le trafic via des publicités sur les sites. Mais les taux de clics sur les plates-formes sociales sont largement en deçà de ceux de portails comme Yahoo !. De plus, il semblerait que les formats de bannières aient moins d’impact sur les internautes, dès lors qu’elles abondent sur un site. De nouveaux principes d’accès publicitaires ont dû être inventés. Par exemple, Facebook donne la possibilité aux annonceurs de créer leurs propres pages, sous la forme de profils classiques, afin d’y faire apparaître les informations qu’ils souhaitent : publicités, vidéos, promotions, photos, applications à télécharger… Un utilisateur pourra non seulement venir visionner ces pages, mais également se déclarer fan de telle ou telle marque, et ainsi l’ajouter dans sa liste d’amis. Oasis a été, en février dernier, la première marque française à se positionner sur le réseau social en créant les profils de Frambourgeoise et d’Alan Anas, héros récurrents des clips de la marque. Les internautes peuvent également rejoindre l’Oasis Fruit Band et composer leur propre tube, grâce à la première table de mixage on-line.

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Vers une publicité du tout « personnalisé » ? Mais sans aucun doute, la solution à la monétisation des sites passera par des solutions d’accès publicitaire innovantes, permettant, entre autres, une publicité personnalisable à partir des données détenues par les réseaux sociaux. Par exemple, Facebook connaît presque tout de ses affiliés : âge, sexe, films préférés, hobbies, situation familiale…autant de données accessibles aux amis, et donc aux annonceurs. Ainsi le site a-t-il lancé son programme Facebook Ads en novembre dernier. Il donne la possibilité aux annonceurs de faire apparaître des publicités sur les pages du réseau social en ciblant très précisément ses utilisateurs. Pour ce faire, Facebook monnaye les données apparaissant dans les profils. Mais le système va encore plus loin avec l’application "Beacon". Ce système, fortement critiqué (voir l’encadré) a pour but de relier à leurs profils les actions effectuées par les membres sur des sites de commerce électroniques. Ce programme a ainsi clairement mis en évidence la question de la protection des données personnelles et les limites à l’exploitation de ces dernières. Bien que fortement intéressante, la stratégie d’exploitation des données personnelles reste donc à être délimitée. Malgré tout, douze annonceurs, au lancement du programme, étaient déjà partenaires pour utiliser les Facebook Ads, parmi lesquels Coca Cola, Sony Pictures ou encore Verizon… De son côté, MySpace n’est pas en reste. Fort de ses 110 millions d’utilisateurs, le site s’est lancé lui aussi dans l’aventure avec le système HyperTargetting, auquel se sont joints cinquante annonceurs. Interrogé par Reuters, Adam Bain, responsable de la technologie chez Fox Interactive Media, résumait le service : "Les internautes regardent ce qu’ils disent, ce qu’ils font et ce qu’ils disent qu’ils font. Le système n’est pas basé sur les mots-clés, ils n’ont donc pas besoin de mentionner "Tom Cruise" pour que nous sachions qu’ils en sont fans."

Des groupes de pression sur Facebook contre "Beacon" Facebook a dû plier devant plus de 50.000 de ses membres et accepter de modifier son controversé système publicitaire "Beacon". Cette fonctionnalité diffusait la liste des achats en ligne faits par les membres sur des sites Internet partenaires et permettait ainsi aux amis de ces membres de la consulter. Plus de 56 000 personnes se sont jointes à un groupe de discussion dans Facebook appelé "Petition : Facebook, stop invading my privacy !". La pétition a été lancée à l’initiative de MoveOn.org, qui promeut différentes actions de protestation sur le Web. Face à cette pression, Facebook a annoncé que les utilisateurs de son site devront donner leur accord explicite pour que la liste de leurs achats soit diffusée. D’autres groupes de mécontents ont également lancé des pétitions "contre l’utilisation de mes données personnelles sur Facebook" ou encore "non à la vente de nos données perso Facebook aux sociétés marketing".

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Partenariat de service, marketing participatif… Nouvelles formes de modèles économiques pour les réseaux sociaux ? Facebook est aussi le terrain d’expérimentation de pratiques promotionnelles inédites. La possibilité pour chaque membre de recommander des produits et de donner son avis sur des films ou sur des albums de musique représente une véritable opportunité pour les boutiques en ligne : selon une étude récente, les utilisateurs de sites de "réseaux sociaux" sont davantage incités à visiter une adresse Web et à acheter les produits qui y sont mis en ligne après les recommandations d’un autre utilisateur. Le réseau social peut également devenir une plateforme e-commerce. Pour la musique par exemple, MySpace permet à certains artistes de vendre directement leurs œuvres. En décembre dernier, la rumeur annonçait que Facebook intégrerait un système de paiement dans les applications. Une excellente nouvelle pour ceux qui recherchaient un moyen d’intégrer leur catalogue e-commerce et qui voulaient monétiser leurs applications. Le partenariat de services entre une marque et un réseau social pourrait également se développer, Thalys ouvrant la voie. En effet, la marque vient de nouer un partenariat avec Viadeo, l’un des leaders européens des réseaux sociaux professionnels, pour créer Thalyseo, un service permettant aux professionnels qui le souhaitent d’entrer en relation à bord du train. Positionné sur un secteur de plus en plus concurrentiel, Thalys veut, avec ce nouveau service, disponible en 4 langues, se différencier mais également fidéliser ses clients. D’autres partenariats, avec la mise à disposition du service Thalyseo, pourraient voir le jour sur d’autres réseaux sociaux.

mardi, octobre 13 2009

Quelques exemples sympatique de Street marketing!!


Maximum Ride // I believe I can fly


Maximum Ride est une série de romans écrits par James Patterson. Ces romans relatent l’histoire d’une ado, Max, et de son groupe d’amis qui ont le pouvoir de voler.

Le dernier opus est tout juste sorti en bac. Pour donner envie aux jeunes (et moins jeunes) de lire ces aventures, l’agence Colenso BBDO Auckland (déjà cité au mois de juillet) a recouvert la chaussée pour donner aux habitants d’Auckland (Nouvelle-Zélande) l’impression de regarder la ville perchés tout là haut…

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Une nouvelle idée sympa pour la promotion d’un roman !


Clearex // L’ascension des...


C’est la rentrée pour Tribeca. Et dans 15 jours la rentrée scolaire.

Amis ados, une petite pensée pour vous.

La marque Clearex et l’agence Shalmor Avnon Amichay/Young & Rubicam ont imaginé une belle opération d’ambient marketing en affichant le visage d’un adolescent sur les murs d’escalade du plus important centre d’escalade d’Israël. Les prises et blocs de grimpe ont été placés là où les boutons sont les plus récurrents, de façon à proposer un visuel percutant et instantanément compréhensible.

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Des milliers de jeunes (8 000/mois) ont été exposés à ce message original durant leurs vacances.

Via: Marketing Alternatif

jeudi, octobre 1 2009

IUT Technique de Commercialisation St Nazaire.

OBJECTIFS:

iut

Ce département a pour vocation de former les collaborateurs directs des directeurs et chefs de services commerciaux des entreprises industrielles, commerciales et de services. La formation aux techniques du marketing et de l'action commerciale est complétée par l'apport de solides bases en gestion, ce qui permet, à la sortie de l'I.U.T., d'accéder à des postes de responsabilité au niveau d'un service achat, de l'animation d'une force de vente, de la gestion d'un magasin à succursales... L'intervention de professionnels, les stages, les IUT/Entreprises, le partenariat avec des entreprises locales ou régionales, permettent aux étudiants d'acquérir non seulement un savoir mais aussi un savoir-faire apprécié sur le marché du travail.

LA FORMATION

2 stages : 4 semaines et 6 semaines.

Pédagogie active orientée sur les activités terrain : projets, IUT/Entreprises.

Formation générale : Techniques d'expression et communication, Analyse économique, Langues vivantes

Anglais obligatoire Allemand ou espagnol facultatif.

Gestion de l'entreprise :Economie d'entreprise, Management, Droit, Comptabilité, Informatique, Statistiques.

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mercredi, septembre 23 2009

Pourquoi un blog?

L'ordinateur par le biais d'internet est devenu un élément incontournable dans chaque entreprises. Aujourd'hui le "web 2.0" offre la chacun la possibilité d'accéder à un espace de liberté pour s'exprimer. J'ai donc conçu ce "Blog CV" pour pouvoir parler de ma formation, de ma personnalité mais aussi de divers sujets gravitant autour de la thématique du marketing.Ce blog à donc pour but de me présenter dans mon univers professionnel mais est aussi un moyen d'échange avec vous visiteurs alors n'hésistez pas à me contacter!

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